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 Really sure you know me ? - William C.

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Date d'inscription : 20/02/2011
Messages : 70
Job : Trafiquant professionel
Âge du perso : 52 ans
Libre pour RP ? : dispo
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MessageSujet: Really sure you know me ? - William C.   Dim 20 Fév - 21:01

    feat Hugh Laurie
    Identity Card
    .



    • NOM : Chambers
    • PRÉNOM(S) : William Lloyd
    • AGE : 52 ans
    • DATE DE NAISSANCE : 21 octobre 1958
    • LIEU DE NAISSANCE : Edimburgh
    • NATIONALITÉ : Ecossaise (ou tout autre qui me plairait)
    • MÉTIER : Trafiquant d'arme ancré dans la mondialisation
    • STATUT SOCIAL : Compliqué // veuf
    • GROUPE : Bad boys of course !









Caractère & Co.
.



Mon caractère… La partie que je préfère. Pourquoi ? Parce que j’aime croire que je suis quelqu’un d’indéchiffrable. Et pour cause : je le suis. Ou alors je suis tout simplement dépourvu d’émotion, ce qui est fortement possible. Après tout, j’ai été capable d’abandonner ma famille. Etait-ce pour étendre ma petite affaire ou dans l’unique but de la protéger ? Ah ah… Le jour où ce mystère sera percé, ce sera que je serais en train de m’expliquer avec les personnes concernées. Quoi que je ne sais même pas si je leur dirais clairement la vérité. Ce serait trop simple, non ? De toute façon, cette question ne se pose même pas. J’ai beau vouloir rester dans les alentours de ma fille, ce n’est pas pour venir boire le thé avec elle tous les week-ends. De toute façon, je n’aime pas le thé. En temps normal, je ne fuis pas la réalité. Jamais. Au contraire. Je préfère me confronter à elle et gagner. Parce que oui, vous l’aurez certainement compris, l’échec ne fait pas partie de mon quotidien. Je suis celui qui parviens toujours à ses fins, et qui domine toute discussion. De nature observateur, je parviens toujours à déceler ce détail chez l’autre qui me permettra de faire pencher la balance en ma faveur. D’ailleurs, au poker, il est difficile de me plumer. Parce que si moi je parviens à déchiffrer facilement les autres, eux par contre ont extrêmement de mal à découvrir mes intentions cachées. Bien sur, dans un contrat de vente classique où j’achète des armes pour les revendre derrière, mes intentions ne font aucun doute. Ce qui est normal d’ailleurs. Mais ce jour où je déciderais de faire autre chose de ces armes que je peux si facilement me procurer, vous ne serez certainement pas au courant. J’ai pour habitude de travailler seul, bien que cela ne m’empêche pas d’avoir quelques « amis ». D’accord, appelons plutôt cela des « contacts ». Ce serait plus juste. Parce que ma froideur attire rarement du monde. Et oui, je suis de ces personnages qui préfèreront vous envoyer paitre de façon particulièrement sarcastique ou cynique et qui s’en moquera complètement.

Vous l’avez bien compris : le monde m’appartient. Je suis capable d’en faire ce que je souhaite. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que je me retrouve à dominer les flux d’armes entre les trafiquants. Je suis une sorte d’OMC en fait. Sauf que je me moque des intérêts des autres, le principal étant que je parvienne à mes fins. Je n’ai pourtant pas des gouts de luxe. Bien évidemment, je ne me prive de rien. Il faut dire que j’ai toujours connu la richesse. Que ce soit grâce à mes parents, à mon mariage ou à mes affaires. Alors je ne dors que dans des hôtels aux suites présidentielles. Ne mange que dans des restaurants qui sauront me servir les plats les plus raffinés. Mais je vous avoue que je ne peux résister à un de ces hot dog vendu aux coins de rue. Après tout, je ne suis pas quelqu’un qui va étaler sa richesse. Je suis juste une personne qui aime se faire plaisir.

Miroir, mon beau miroir
.



… Wow… A quoi je ressemble ? J’aurais bien envie de dire à un vieux d'un peu plus de 50 balais, mais j’ai peur cela ne suffise pas. Alors… A quoi je ressemblais ce matin en me regardant dans la glace ? Une barbe de plusieurs jours ne me quittant jamais, des cheveux brun clair mais assez grisonnant, et surtout des yeux bleu plus ou moins approchant d’une couleur azur. Bien que plutôt grand – 1,89 mètres – et assez musclé, je ne pense pas que je pourrais rivaliser avec les jeunes d’aujourd’hui. Pourtant, les techniques de combat, je les connais. Ancien policier puis marines, je sais me défendre. Mon passé reste ancré à mon corps. D’ailleurs, il ne supporte pas de ne pas avoir son heure de jogging quotidienne. Alors oui, je suis plutôt en forme. Assez pour vous botter les fesses si je n’obtiens pas ce que je veux d’ailleurs. Mais en général, ma simple présence suffit à convaincre quiconque de céder à mes conditions. J’ai pour habitude de toujours me tenir droit, et surtout d’être vêtu de costumes taillés sur mesure. Et cela pas uniquement parce que j’en ai les besoins, mais surtout parce que dans mon secteur d’activité, le physique est important. En un regard, je dois imposer rigueur et confiance. Alors pour cela, je me dois d’être le moins irréprochable. Vous n’entendrez donc jamais ma langue fourcher ou mes lèvres bégayer. Ma voix restera toujours aussi grave, et ne s’élèvera presque jamais.

Il était une fois.
.



Ah ah ah… Voilà ce moment où nous allons rire. Mon histoire ? Pour cela il faudrait savoir de quelle identité nous venons à parler. Et bien oui. Comme tout trafiquant de haut vol, je possède plusieurs identités. William Chambers, écossais. Will McKay, américain. Julian Sparkles, canadien. Dois-je continuer ? Parce que nous n’avons pas encore étudié les possibilités françaises, allemande, norvégiennes ou encore russes. Oui, je parle toutes ces langues. Enfin… Le norvégien, pas tant que ça. Mais je pense que cela ne vous intéresse pas tellement. Je me trompe ? William Chambers : voilà l’identité dont vous voulez connaitre l’histoire, pas vrai ? De toute façon, c’est la seule qui ait un passé assez passionnant à raconter. Et pourtant, vous êtes les premiers à qui j’en parle. Alors commençons pour en finir au plus vite…

Mon nom : William Lloyd Chambers. Ce deuxième prénom aux deux « L » consécutifs, je le dois à mon grand-père, Lloyd Cooper Chambers, soldat durant la Seconde Guerre Mondiale au sein de l’armée britannique. Je ne me souviens pas vraiment de lui, certainement parce que cela ne m’intéresse pas de me rappeler ce lui. Ce dont je peux me remémorer, c’était cette canne qu’il ne lâchait jamais, et ce parkinson particulièrement avancé. D’ailleurs, il en mourut alors que je n’avais que cinq ans. Ma grand-mère, je ne l’ai jamais rencontrée. Et je n’ai jamais questionné mon père sur elle tout comme lui ne m’a jamais parlé d’elle. De toute façon, mes relations avec mes parents ont toujours été quelques peu évasives. Je ne me souviens pas des premières années de ma vie, mais je sais que nous n’avons pas toujours connu cette richesse. Elle a dû venir vers mes six ou sept ans à peu près. Comme s’ils avaient découvert une formule miracle, mes parents avaient sut conquérir le marché de l’alcool, et pas n’importe lequel : le whisky de luxe. On dit toujours que les meilleurs whiskies viennent d’Ecosse, et je pense pouvoir confirmer cela de façon certaine. Parce que oui, la production continuant encore, il peut parfois m’arriver de déguster avec joie cet alcool. Et non pas par fierté familiale ou nostalgie sentimentale. Non, tout simplement parce qu’il ne m’est pas difficile de savoir apprécier un bon breuvage.

Bien sur, je pourrais vous dire que j’ai passé une enfance des plus banales. Mais il paraîtrait que non. Personnellement, je l’ai trouvé plutôt ennuyante. Ecole privée entouré de fils à papa tous aussi coincé que leurs livres, je n’ai pas mis longtemps avant de connaitre les joies de l’école buissonnière et des mes propres expériences. Je ne parle bien sur pas de regarder par-dessus le mur séparant notre école de celles des filles – et oui les jeunes, lorsque j’étais encore à l’école les établissements mixtes n’existaient pas encore – mais plutôt de commencer à m’intéresser au trafic de bonbons dans la cour à la récréation. Je me souviendrais toute ma vie du visage de Madame NicRath, la directrice, le jour où mes petites activités furent débusquées. Elle avait le regard tellement crispé et si furibond… Me retenir de rire ce jour là fut assez compliqué. Mais après une punition dont je ne me souvenais plus l’exécution et une remontrance de mes parents, tout ceci fut oublié pour le compte « du jeune âge et de la découverte ». Etait-ce un événement isolé le signe de ce que je deviendrais plus tard ? Je ne sais pas. Après tout, j’étais un enfant curieux et intelligent. Maitrisant parfaitement mes deux langues maternelles – l’anglais et le gaélique – j’apprenais tout aussi facilement le français grâce à notre voisine d’origine parisienne et le russe par des cours particuliers que me prodiguait un vieil homme qui disait avoir fuit l’URSS et été un agent double qui fournissait tout un tas d’informations aux Alliés. Bien évidemment, je ne le croyais pas. Et aujourd’hui encore je reste persuadé qu’il me racontait toutes ces histoires afin de faire rêver d’aventure l’enfant que j’étais. Bien sur, toutes ces histoires je les ai racontées à mes propres enfants, espérant qu’ils comprendraient le ridicule de ces histoires qui ne pouvaient être vraies. Je n’aurais jamais crut que la plus jeune des deux mes deux enfants y croient comme un prêtre prêchant sa bible…

Le reste de mes études ne furent pas plus exceptionnels que mes débuts. De bons résultats mais une personne plutôt turbulente, je continuais d’être cet élève que les professeurs ne voulaient pas. D’autant plus que je commençais à parfaire mon cynisme des plus aiguisés. Cela m’avait bien entendu valu de nombreuses retenues, mais je gardais tout de même de bons chiffres de réussite. Alors en fait, en y réfléchissant de façon posée, je ne pense pas que j’étais prédestiné à passer du mauvais côté de la barrière. Je dirais plutôt que cela n’est pas étonnant. Mon caractère étant ce qu’il était, j’aurais soit fait un excellent militaire, soit un excellent trafiquant. Je n’ai pas fait carrière dans l’armée, alors les choses se sont décidées d’elles-mêmes.

Lorsque j’eu fini mon secondaire et eu mes 18 ans révolus, il me fallut intégrer le service militaire obligatoire. 12 mois où je connu enfin des personnes totalement différentes de celles que je côtoyais dans mes écoles privées. Dans ces régiments où les nuits étaient écourtées afin de réaliser des entrainements en plein milieu de la nuit à se rouler dans la boue, le moment n’était pas aux chichis et à rester coincé. Autant dire que durant ces 12 mois, j’aurais certainement connu mes meilleures années. Malgré une hiérarchie stricte et parfois difficile à respecter, je pense que j’aurais parfaitement put y trouver ma voie. Je n’aimais cependant pas à obéir à des ordres sans avoir le droit de les discuter. Je préférais être celui qui donne ces fameux ordres.

Honnêtement, je ne saurais pas me rappeler exactement comment ma rencontre avec « le côté obscur de la force » s’est déroulée, ni même le nom de la personne. Je crois que nous le surnommions Golden Eye, parce qu’il était celui qui savait le mieux viser au tir. Il ne manquait jamais une cible, même s’il s’agissait d’un penny posé à plus de 200 mètres. Un léger accent dans ses mots me laissait croire qu’il était né au cœur de la langue gaélique, et je m’étais même laisser croire que j’avais plus de point commun avec cet homme que je ne le pensais. En réalité, il était né en Irlande. Vous vous en moquez ? Et le fait qu’il faisait partie de l’IRA aussi certainement ? Ce ne sont pas les idéologies de ce groupe qui m’ont attirés. D’ailleurs, je n’agis pas avec les mêmes moyens qu’eux. Non. Je devais certainement parvenir à les fournir en munitions. Donc s’il pouvait m’être possible d’en subtiliser quelques cantines dans mon régiment, cela pouvait lui arranger les choses. Je me souviens avoir blagué sur le fait qu’il voulait armer toute une armée. Une blague plutôt mauvaise, et certainement la seule de toute ma vie que je lançais. Comment allais-je m’y prendre ? Savez-vous réellement combien gagne un soldat britannique ? Croyez-moi, l’argent que je lui proposais pour son silence sur mes « envies de m’entrainer afin de progresser et pouvoir servir mon pays » était bien assez suffisant pour faire passer un tel mensonge. Vous pensez donc que je ne me suis contenté que de cela ? Non. Ce fut bien trop facile la première fois. Je continuais à avoir des contacts réguliers avec ces personnes. A leur transmettre de nouvelles munitions ou de nouvelles armes. Mais il m’arrivait également de fournir d’autres personnes. Riches dignitaires souhaitant s’équiper afin de se protéger, familles mafiosos parées pour affronter ses ennemis… Tous ne contactez qu’une seule personne : Black Hawk. Je sais, le faucon noir est un animal australien. Mais vous pensez réellement qu’un Tétras d’Ecosse fait plus « super trafiquant » ? Enfin…

L’année de mes 19 ans, je fis une rencontre qui fut certainement celle qui allait bousculer ma vie et tous mes plans à long terme. Ellen Mann. Une jeune femme venant à peine de fêter ses 18 ans. Comment nous nous sommes rencontrés ? Vous êtes bien curieux. Mais soit. J’ai rencontré cette jeune brune aux yeux bleu dans un bar de la ville de Londres. Un cadre plutôt romantique, non ? Entourée d’amies qui étaient certainement toutes aussi belles, je n’avais d’yeux que pour elle et ses interminables jambes. Le fait que mes derniers marchés avaient un peu trop éveillé la curiosité d’Interpol ? Non. Cela n’avait aucun rapport. Disons juste que c’était l’occasion de raccrocher afin de me faire oublier. Pendant quelques temps tout du moins. Quelques mois à peine après notre rencontre, je demandais la main d’Ellen à ses parents, comme le voulait la tradition. Deux mois plus tard, nous nous étions promis l’un à l’autre lors d’une cérémonie ridiculement petite. Je n’aimais pas m’afficher, et elle voyait cela comme un moyen pour elle de m’avoir rien qu’à elle. Dès notre rencontre, elle avait été quelque peu jalouse. Mais cela ne me dérangeait pas. Je n’ai jamais été du genre à flirter à droite et à gauche. Plutôt vieux jeu, j’attendis notre nuit de noce avant de découvrir celle qui serait mienne jusqu’à la fin de ma vie. D’accord, ce n’était pas réellement prévu qu’elle tombe déjà enceinte. Mais… Pourquoi pas ? Nous nous installâmes alors en Ecosse, dans ce pays où j’avais mes origines. Dans la banlieue de Glasgow, plus précisément. Je fis découvrir la culture dans laquelle j’avais grandi à ma compagne, et elle-même semblait apprécier cela. Neuf mois plus tard, elle était prête à accueillir notre enfant dans ce pays qu’elle venait à peine de rencontrer. Un fils. Allez savoir pourquoi, Ellen refusa de l’appeler Wallace. Pourtant ce prénom lui aurait bien allé, non ? Bryan. Voilà comment elle souhaitait l’appeler. Un petit côté américain et jeune comme elle l’était si bien. Mais avec un « y » afin que ce nom nous tape tout de suite à l’œil. En échange de ce « sacrifice » que je voulais bien lui accorder, elle me promit que je choisirais le nom de notre deuxième enfant. Ah ! Oui. C’est vrai : elle voulait deux enfants. Pas un fils unique sous crainte qu’il soit trop gâté, ni trois pour éviter d’avoir un rejeté. Deux. C’était le chiffre magique, celui par lequel tout marchait pour ma femme. Il ne pouvait y avoir de « trois ». Certainement un signe supplémentaire qui aurait dû tinter à mon oreille.

Alors qu’Ellen prit un congé de longue durée afin de s’occuper de notre enfant, moi je m’engageai dans la police. Je sais, au vu de mon passé, cela a un petit côté déplacé. Mais eux ne sont pas au courant. Alors pourquoi m’en passer ? Le fait était que l’action que manquait. Et surtout, il fallait de quoi payer les frais. Bien sur, nous étions plutôt riches. Moi du fait de mes précédentes activités, Ellen de sa famille et de son métier dans la finance qui offrait de nombreuses opportunités. Mais aucun de nous deux ne voulait vivre sur des rentes comme ces hypocrites gâteux. Nous étions jeunes et nous comportions comme tels. Alors durant les années qui suivirent, les choses se passaient plutôt bien. Il n’y eu rien de particulier en fait. Nous élevâmes Bryan dans les meilleures conditions tout en essayant de concevoir un nouvel enfant. Les choses furent difficiles, allant jusqu’à nous faire croire que nous n’aurions peut-être jamais de second enfant. Ellen avait commencé à se faire à cette idée, et commençait presque à refuser mes souhaits de continuer. Mais finalement, 5 ans après la naissance de Bryan, nous eurent une fille. Il ne semblait rien de mieux pour notre famille que d’avoir un fils et une fille, le premier pouvant alors veiller sur la deuxième. Son prénom ? Wilhemina. Oui, un « w » pour remplacer le « Wallace » que je ne pus donner à mon fils.

Dés l’arrivée de cette petite fille dans la famille, les choses devinrent étranges. Je ne saurais dire quoi exactement, mais il s’agissait de petits détails que nombreux pourraient croire anodins. Le fait que mon épouse refuse de lui donner le sein. De se lever par dépit la nuit pour la rassurer – quand elle acceptait d’y aller – ou tout autre détail de la même espèce. Si elle ne l’aimait pas ? Je ne voyais pas cela possible. Moi, en tout cas, je l’aimais cette petite tête blonde. Des yeux bleu vifs, un sourire diablotin sur un visage angélique. Mais c’est également au même moment que l’on refit appel à mes « anciens services ». La première fois, on avait fait peser une menace au dessus de ma famille. La seconde fois, c’était par crainte que la même situation se représente. Après, c’était juste que j’avais repris gout à ces activités. Partant quelques fois des week-ends en prétextant des enquêtes, ou donnant rendez-vous le midi ou le soir à des collaborateurs. Je menais une double-vie, ce qui rendait la chose doublement plus intéressante. La crainte d’être découvert, ou les plans à échafauder pour ne pas mêler ma famille à mes affaires… Des variables qui étaient tellement attrayantes… Mais bien sur, on me demandait des explications. Ma fille, me demandant de lui raconter mes histoires de super-héro. Mon fils, me questionnant quant à un possible adultère. Oui, il était vif. Mais avait surtout rapidement compris mes affaires. M’avait-il suivit un soir en sortant de l’école ? Je l’ignorais. Mais ce que je compris parfaitement, c’était ces rares mots qu’il me prononçait. Et étrangement, cela ne me dérangeait pas. Pas plus que ça en tout cas. Quoi qu’en fait, j’y voyais là la possibilité de tout plaquer et recommencer à zéro.

En 1993, toute notre petite famille déménagea aux Etats-Unis. Du fait du mariage avec Ellen – de nationalité américaine – mes enfants et moi avons put obtenir la double nationalité. Alors les enfants n’auraient aucun problème à grandir dans ce pays, et moi à trouver un travail. J’aurais put devenir cuisinier ou chauffeur, mais non. Je m’engageai dans le Corps des Marines. Un nouveau défi à relever surement. Ou tout simplement l’opportunité d’étendre un peu plus mes affaires. Il m’arrivait régulièrement de partir deux ou quatre mois en manœuvre. Alors il n’était pas difficile d’échapper à mon devoir familial pour exercer quelques nouvelles transactions. Mais tout ceci restait limité. Si je voulais aller encore plus loin, ma famille deviendrait un véritable poids. Et moi un véritable danger pour elle. Et puis finalement, une opportunité se présenta d’elle-même : une opération secrète en Afghanistan. Il ne serait pas difficile de faire croire à ma mort là-bas. Ou tout du moins, pas impossible. Il me fallut plusieurs semaines pour échafauder mon plan, mais le jour J, tout était là. L’embuscade, les grenades, la mort de la majeure partie de mon équipe… Je n’étais pas une personne violente en temps normal, mais je crois que je n’avais jamais été la personne que j’étais réellement. Deux jours plus tard, le gouvernement annonçait la mort de 4 soldats lors d’une opération militaire. Je faisais partie de cette liste…

Depuis ce jour, on me connaît sous le nom de William Cromwell. Multiples identités, et pourtant toujours introuvable par les organismes qui devraient. Si mes débuts étaient un peu difficile, je me fis rapidement connaitre dans le milieu de l’armement et pus créer mon propre réseau. Je devenais une légende dans ce milieu. Et comme toutes les légendes : il ne nous semble pas l’avoir déjà rencontré. Mais pourtant, je ne pouvais m’éloigner de ma famille. Lorsqu’ils déménageaient, je déménageais aussi. Les suivant afin de les savoir toujours en vie. Mais ce n’était pas pour autant que je serais intervenu pour quoi que ce soit. Et ce fut certainement une de mes erreurs. Mais après tout, j’avais déjà croisé une fois sans le vouloir mon ancienne épouse. Depuis ce jour, tout le monde la croyait folle. Moi, je gardais mes distances. Mais pourtant, durant plusieurs mois – à peu près un an après ma « mort », Wilhemina avait disparu. Sa mère ne semblait pas s’en inquiéter. Mais moi, j’avais été la voir afin qu’elle se reprenne et qu’elle la retrouve. On ne peut pas vraiment dire que cela ait réellement eu de l’effet. Enfin… Si : elle but un nouveau verre d’alcool. Mais la disparue refit surface, et intégra une université. Publique, pas comme son frère. Dire qu’il faisait ses études de droit à Harvard. Autant leur envoyer directement nos bras afin de les payer. Puis elle intégra le FBI. Attendez… Quoi ?! Oui. Si. C’est bien ça, le FBI. Visiblement, le même sang coulait dans nos veines pour choisir une telle voie. Sauf que elle, elle avait clairement choisi le bon côté de la barrière. Et ce, même après « l’incident » survenu avec sa mère deux ans plus tôt. Etait-ce moi qui l’avais poussé au suicide ? Pourtant j’étais revenu la voir, non ? D’accord, pour poser des questions sur notre fille. Mais même ? Enfin… Depuis ce jour, je me suis toujours tenu à distance de Wilhemina, bien que la surveillant elle et ses enquêtes. Qui sait, peut-être qu’un jour avoir une fille agent du FBI pourrait m’être utile ?

Behind the screen
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Dernière édition par William L. Chambers le Jeu 24 Fév - 17:41, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Really sure you know me ? - William C.   Dim 20 Fév - 21:06

....
ON A UN PREMIER MEMBRE \o/

*mode complètement folle off*
*mode admin on*
Bienvenue à toi sur le forum !
Je te souhaite bonne chance pour ta fiche, si tu as la moindre question concernant le personnage nos boites mp à Billie et moi sont ouvertes Wink
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MessageSujet: Re: Really sure you know me ? - William C.   Dim 20 Fév - 21:10

Et quel nouveau membre aurais-je envie de dire Twisted Evil Twisted Evil

*mode membre ON & trafiquant OFF*

Merci beaucoup pour cet accueil j'espère que je ne trainerais pas pour faire ma fiche de présentation ! Serait-il possible en attendant de me réserver ce petit personnage ? Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Really sure you know me ? - William C.   Dim 20 Fév - 21:13

Pas de problème ! Je te réserve le personnage jusqu'au 2 mars alors =D !
Encore bon courage pour ta fiche Wink


Dernière édition par Grace O. Shepard le Mar 22 Fév - 20:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Really sure you know me ? - William C.   Dim 20 Fév - 21:14

Merci beaucoup =)
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MessageSujet: Re: Really sure you know me ? - William C.   Dim 20 Fév - 22:15

...
. . .
DADDYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY
(aime son premier membre *-*°)

Bon, je vois que tu m'as déjà envoyé un mp pour l'histoire donc je suppose que je n'ai pas besoin de te dire qu'elle t'es ouverte, tu l'as compris ^^. En tout cas, je te souhaite une nouvelle fois la bienvenue ici, en espérant que tu te plairas. Si tu as d'autres questions n'hésite pas Wink

xoxo, Billie
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MessageSujet: Re: Really sure you know me ? - William C.   Lun 21 Fév - 11:11

héhé ! Merci merci. je pense que j'aurais finalement fini ma fiche plus tôt que ce que je pensais ^^
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MessageSujet: Re: Really sure you know me ? - William C.   Lun 21 Fév - 20:49

O_O°... . . . Effectivement xD ! Bon courage pour la suite Wink
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MessageSujet: Re: Really sure you know me ? - William C.   Jeu 24 Fév - 17:41

Hey everybody ! J'ai fini ma présentation !

A très vite
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MessageSujet: Re: Really sure you know me ? - William C.   Jeu 24 Fév - 22:35

Et bien, pour moi tout est bon ! Parfait même aurais-je envie de dire =P

C'est donc avec une immense joie que je valide ta fiche. Tu peux donc dès à présent créer tes topics de liens et de RP, mais également faire toutes les demandes nécessaires (rang, logement, etc.). Bien évidemment, j'aurais souhaité te dire : JE VEUX UN RP. Mais ce sera malheureusement pour plus tard =(. Mais tu peux bien évidemment RP ^^.

Tu seras également rajouté d'office dans le groupe des Bad Boys.

Voili voilou ! En espérant que tu t'amuse ici et surtout que tu ne torture pas trop ta bien aimée fille chérie ( What a Face ), je te déclare donc validé, et te dis une nouvelle fois : bienvenue !

xoxo, Billie

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wilhemina j. chambers

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MessageSujet: Re: Really sure you know me ? - William C.   Dim 27 Fév - 12:46

héhé merci ! Effectivement, pour le RP ça va être un peu chaud patate. Mais on parviendra à nos fins
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MessageSujet: Re: Really sure you know me ? - William C.   

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Really sure you know me ? - William C.

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