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 call me Billie - Wilhemina J. Chambers - Admin

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B I L L I E ○ follow your hunch




Date d'inscription : 30/01/2011
Messages : 182
Job : FBI agent
Âge du perso : 27 ans
Libre pour RP ? : Yup !
Avatar : Olivia Wilde
Credits : wilhemina
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MessageSujet: call me Billie - Wilhemina J. Chambers - Admin   Dim 20 Fév - 19:17

    feat Olivia Wilde
    Identity Card
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    • NOM : Chambers
    • PRÉNOM(S) : Wilhemina Julia "Billie"
    • AGE : 27 ans
    • DATE DE NAISSANCE : 13 novembre 1983
    • LIEU DE NAISSANCE : Glasgow, Écosse
    • NATIONALITÉ : Écossaise-Américaine
    • MÉTIER : Chef du Département des Crimes Violents du FBI
    • STATUT SOCIAL (célibataire, en couple, ...) : Célibataire
    • GROUPE : I'm with the FBI...








Il était une fois.
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Une ligne fine, douce. Des courbes légères. Un filet d’eau se laissant glisser le long de ces courbes, jusqu’à chuter sur le sol. Sa peau était claire, sans être pâle. Semblable à la porcelaine, sans sa fragilité. Pas de cicatrice visible, ni de tatouage venant détruire l’intégrité de cette peau. Elle était juste elle-même, venant à rougir au contact de l’eau à une température élevée. Pourtant, elle devrait avoir l’habitude. La jeune femme n’aimait pas les douches tièdes. Il fallait quelques soient bouillantes et interminables. Sous ses courbes légères, elle pouvait sentir ses muscles se détendre un à un, comme s’ils n’avaient pas connu le repos depuis plusieurs jours. Comme si cet instant n’allait pas se reproduire avant longtemps. Son corps avait beau être entretenu par du sport quotidien, il semblait toujours être au bord de l’agonie au moment où le jet d’eau le rencontrait. Le réconfort après l’effort. Les yeux fermés, ses fins doigts glissant dans ses cheveux, Billie appréciait toute la douceur de cette douche. Non pas pour ses vertus hygiéniques, mais bel et bien pour ces instants de répit que cela proposait. Le seul instant où ses pensées pouvaient se laisser aller et divaguer sans conséquence. La seule demi-heure où elle savait qu’elle ne serait déranger que par l’appel du savon ou du shampoing.

Cela faisait maintenant trois mois que son équipe enquêtait sur une série de crimes commis – sans aucun doute – par une même personne. Trois mois que son esprit ne cessait de penser aux mêmes images. Au même modus operandi. Et, encore et toujours, les questions autour de leur auteur. Qui ? Pourquoi ? Comment ? La dernière question était la plus évidente à répondre. Les deux premières questions avaient été plus complexes à répondre. Cela avait valu plus d’un mois d’investigation, d’étude, et 24 heures enfermées dans la salle de réunion en compagnie d’un tableau blanc et une quantité intarissable de café. C’était toujours comme cela que ça se passait avec Billie. Ayant développé une étrange facilité à établir des profils criminels, il lui fallait tout de même un peu de temps pour relier les points. Un tableau blanc, du café, et il ne fallait certainement pas la déranger, à moins d’apporter des éléments nouveaux valables. Trois mois qu’elle enquêtait sur cette affaire. Neuf qu’elle était à la tête de l’unité de lutte contre les crimes violents. Un tiers de son temps à la tête de cette unité passé sur une seule affaire. Cette moyenne n’était pas des plus positives. Heureusement, le temps est une donnée variable. Enfin… « Heureusement ». Oui, et non. Le temps se perd dans chaque enquête. Le temps passe sans que l’on s’en rende compte. Le temps est ce qui permet de parler de « présent » de « passé » et de « futur ». Des mots que l’homme ne peut cesser d’avoir en tête. La jeune femme ne dérogeait pas à la règle, malgré ce qu’elle pouvait laisser croire. En effet, jamais elle ne vous parlera d’elle-même. De son passé, de son présent, ni même de son futur. « Tu vas faire quoi samedi ? » « Boire une bière devant un match. » « Et sinon, tu t’envisage comment dans 5 ans ? » « Bah… Un samedi devant un match à boire une bière ». Pourtant, elle n’est pas quelqu’un asocial. Au contraire. Elle n’aime juste pas parler d’elle-même, probablement parce qu’elle n’a jamais eu à parler d’elle. Si elle devait parler, c’était de son père. Si elle devait raconter, c’était les exploits de son père… Et bien quoi ? Toute petite fille a le droit d’être admirative devant son père, non ? C’est vrai : Wilhemina l’était peut-être « un peu petit peu trop ». Mais cette icône est morte au combat lorsque la jeune fille avait 15 ans : il y avait de quoi transformer cet homme en mythe… Non ?

Mélancolique, ses yeux s’ouvrirent face au carrelage noir qui dallait les murs de la salle de bain. Il pouvait être difficile de décrire la couleur de leur iris. Bleu ? Gris ? Vert ? Or ? Ils étaient tout cela en même temps, offrant suivant l’éclairage des teintes tirant plus sur une couleur ou plus sur une autre. Et pourtant, elle n’avait pas hérité des yeux de son père. De son regard, oui. La même curiosité enflammant ses yeux. La même énergie. Mais également la même compassion quand cela devait s’offrir. Mais son père, William Chambers, avait un regard bleu magnifique. Perçant lorsqu’il s’attaquait à un ennemi, chaleureux lorsqu’il réconfortait un ami. Quel était son regard lorsqu’il devait éliminer son ennemi sur le champ de bataille ? Avait-il cette même détermination qui alimentait celui de sa fille ? Chaque jour, elle espérait être comme lui. Aussi fort. Aussi loyal. Aussi « parfait ». Mais finalement, elle était elle-même, selon l’enseignement que lui avait enseigné son paternel. Chaleureuse et amicale, Billie savait également se faire de marbre lorsque cela était nécessaire. Avait-elle toujours eu l’âme d’un leader ? Elle n’en savait rien. Mais pour l’instant, les équipes qu’elle avait sut mener s’en était plutôt bien tirées. Sachant allier discipline et camaraderie, elle connaissait les limites à ne pas franchir dans les relations entre un patron et ses équipiers. Au moins, personne ne se plaignait d’elle. Elle écoutait les arguments et propositions de chacun, les analysait et les retenait ou les refusait suivant leur importance. Si l’un des membres de son équipe était en difficulté, il est évident qu’elle sera là pour l’épauler. Impliquée émotionnellement dans son travail ? Pas vraiment. Dans ses relations avec ses collègues : oui. Dans ses enquêtes : jamais. Ou plutôt se tirer une balle dans la tête. Ah… Non. C’est vrai. Il vaut mieux ne pas proposer une telle option… Pourquoi ? Vous comprendrez certainement plus tard.

Wilhemina coupa l’eau au robinet après s’être assurée qu’elle s’était débarrassée de toute trace de savon sur elle. Et surtout après avoir profité d’un rabe supplémentaire sur la durée de sa douche. Elle ouvrit la porte en plexi glace transparent et quitta la cabine de douche pour se diriger instinctivement vers le portant où se trouvait une épaisse serviette qu’elle enroula autour de son corps. La jeune femme n’avait jamais eu à se plaindre de ses logements. Le dernier en date : une petite maison de type colonial aux abords de la capitale américaine. La décoration était sobre, mais à ses gouts. Et la maison, sans être ni trop grande, ni trop petite, était surtout constituée de pièce particulièrement bien aménagées. La salle de bain, entre autre, pouvait paraitre plutôt petite. Certainement à cause de la cabine de douche qui occupait déjà un grand espace ? Il était vrai qu’il s’agissait de ces modèles où l’on pouvait aisément rentré à deux. Equipée d’un système de balnéothérapie, le sol recouvert d’un carrelage à la limite de la pierre, tout donnait envie d’y passer des heures. Bien que la jeune femme n’utilise que rarement la fonction « balnéo ». Alors oui. Depuis trois ans qu’elle habitait dans cette maison, Billie avait sut s’aménager un petit nid bien douillé. Une décoration chaude, accueillante, tout en restant dans des teintes principalement beige, chocolat, taupe, vert, turquoise et quelques pointes de rouge dans la cuisine et une dominante de noir dans la salle de bain. Sur les murs, soit des peintures un peu abstraite sans être trop tapent à l’œil, soit des photos de paysages composées de pelles-mêlent de photos prises par elle-même. Mais que ce soit sur les murs ou sur les meubles, aucune photo personnelle. De sa famille, de ses amis, d’elle-même, de son premier hamster. Rien. Elle n’était décidément pas du genre à exposer sa vie à n’importe qui. Evidemment qu’elle avait des photos. Mais elle préférait les conserver soigneusement dans des albums souvenirs qu’elle consulterait accompagnée d’un verre de vin.

Mais le fait était que pour Wilhemina, se plonger dans ses souvenirs n’était pas une partie de plaisir. Parce que cela signifiait se plonger dans des périodes sombres et douloureuses. Non, son passé n’était des plus joyeux. En outre, lorsque son père fut tué au combat, les relations avec sa mère se désagrégèrent complètement. Cette dernière, portée par le chagrin, laissa tomber son travail pour se morfondre dans l’alcool et le désespoir. Et lorsqu’elle eut dépensé jusqu’au dernier centime pour payer à son frère ainé, Brian, la meilleure faculté de Droit – Harvard ; la jeune femme alors âgée de 16 ans dû entrer dans le monde du travail en dehors de ses heures de cours. D’abord caissière dans un supermarché, puis serveuse dans un fastfood, l’adolescente connue également des postes de femme de chambre, employée de ménage ou encore projectionniste dans un cinéma. Probablement le meilleur des « petits jobs » qu’elle put avoir. Mais ses salaires n’étaient jamais suffisants. Il fallait payer les factures, les nécessités scolaires, sans oublier de prendre en compte les impôts sur la maison… Et surtout l’alcool pour sa mère. Chaque mois, il ne lui restait que quelques dizaines de dollars en poche, qui – à l’opposé de toute adolescente normalement constitué – ne servait pas à s’acheter des places de cinéma ou des vêtements à la mode. Cet argent, qu’elle gagnait si durement, rentrait plutôt dans les poches de dealers de drogue. La jeune femme ne saurait pas se rappeler comment elle en était arrivée là. Tout ce qu’elle savait, c’est qu’elle avait 17 ans, et les deux pieds dans le plat. Mais cela n’inquiéta pas sa mère qui se moquait sincèrement de l’état de sa fille, et encore moins de son frère qui était à plus de 8 heures de route. D’ailleurs, il ne fut jamais au courant que sa mère avait mit l’adolescente à la porte. Purement et simplement. Dormant alors durant deux semaines dans la rue ou parvenant à entrer en douce chez elle, elle fut finalement interpellée par un policier. Le début de la fin ? Allez savoir…

Simplement vêtue de la serviette qu’elle avait enroulée autour de son corps, Billie descendit une à une les marches de l’escalier menant au rez-de-chaussée, pesant le moindre de ses pas. Elle savait que bientôt, il faudrait se remettre au travail. D’ailleurs, le long du mur qui soutenait les escaliers se trouvait une commode sur laquelle était placé le carton contenant une copie de tous les dossiers concernant l’enquête en cours. Fort heureusement, tout ceci ne tenait que dans un seul carton. Instinctivement, ses pas se dirigèrent vers ce carton dont elle se saisit afin de le déposer sur la table basse du salon où l’attendait un verre de vin rouge, dont elle avait déjà but une gorgée avant de se rendre à la salle de bain. Mais elle avait jugé qu’il devait s’aérer un peu, tout comme son esprit. L’agent ne parvenait pas à comprendre pourquoi cette enquête la replongeait tant dans son passé. La perte de son père – ce héro ! – à 15 ans, son problème de drogue à 17… Certainement parce qu’elle s’interrogeait sur la place qu’elle occupait actuellement. Le policier qui s’occupa d’elle durant trois mois – non non, sa mère ne remarqua pas son absence – fut probablement celui qui l’éclaira sur ses choix d’avenir. Jusque là, elle s’était toujours vu intégrer le corps des marines. Comme son père. Mais même si l’adolescente était plutôt élancée et sportive, cela n’était pas suffisant pour un tel engagement. Chez cet homme qui lui fit oublier la drogue, Billie découvrit la carrière d’enquêtrice. Comment ? L’homme lui collait dans les mains un livre sur la criminologie ou sur l’étude des profils criminels à chaque fois qu’elle cherchait à s’enfuir ou à avoir sa dose. Alors comme un substitut, ceci resta gravé en elle. C’est à cette époque que ses capacités pour l’étude et l’analyse des profils criminels s’étaient développées. Devenant un « petit génie du cluedo » - comme aimait l’appeler son précepteur – elle devenait une enquêtrice et une observatrice chevronnée. Mais pourquoi ne s’était-elle pas engagée dans la police locale ? Certainement parce que seul un niveau fédéral lui offrait l’accès au dossier concernant la mort de son père. Alors quelques mois après avoir fêté son diplôme de criminologie, Wilhemina intégra l’Académie à Quantico et suivit une formation d’agent du F.B.I. et de profiler.

Malgré des débuts difficiles, il s’avéra que l’élève était plutôt brillante. Ou tout du moins assez pour devenir major de promotion. Des offres de postes à pourvoir étant plutôt nombreuses, elle put choisir l’affectation qu’elle désirait, et préféra quitter la capitale comme pour changer d’air. Albuquerque. Allez savoir pourquoi, cette affectation lui plaisait. Et ce fut certainement le meilleur choix de carrière. Un chef d’unité encourageant, une équipe qui devint ses plus grands amis, et trois ans plus tard on lui offrait sa propre équipe dans la même ville. Puis, deux ans plus tard, ce fut une équipe au département de lutte contre le crime organisé à Washington D.C. Il y a neuf mois, on lui offrait de diriger sa propre unité. Enquêteur émérite, il s’agissait surtout de son caractère qu’il fallait accepter. Si vous êtes ses collègues, tout va pour leur mieux. Mais la jeune agent avait quelques problèmes quant à « obéir et se taire ». S’il lui fallait quelque chose – une autorisation, un effectif – elle savait taper des poings sur la table et poser sa demande sans passer par quatre chemins. Ca aurait put casser. C’est passé. De nature franche, elle était purement et simplement contre les ronds de jambes et autres révérences. Mais si tout semble bien se passer malgré ce retour dans cette ville qui lui était si maudite, les débuts fut assez… Chaotiques. Les premiers mois, elle revint aux côtés de sa mère qu’elle encouragea à poursuivre jusqu’au bout une cure de désintoxication. Mais elle craqua. Un soir, alors que Wilhemina rentra chez sa mère, elle la découvrit une arme sur la tempe. La seconde d’après, cette maison devint symbole de cauchemars.

Ah… Ca devait être pour cela que cette affaire la replongeait tant dans ses souvenirs. Tous les meurtres avaient été maquillés en suicide. Et fort heureusement pour son estomac, aucune victime n’avait encore connu cette même fin. Pendaison, électrocution dans sa baignoire, ingestion massive de médicaments, défénestration… Mais aucune personne tuée d’une balle dans le crâne. Etait-ce une piste à suivre ? Billie n’eut pas à attendre bien longtemps pour en avoir la réponse. Au travers de la pièce à vivre, une sonnerie se fit entendre. A une heure avancée, ça ne pouvait signifier qu’une seule et unique chose : une nouvelle victime. Et son pressentiment se confirma lorsqu’elle lut le nom de son collègue affiché sur l’écran externe de son téléphone mobile. Elle lâcha alors un imperturbable « je t’écoute. » au moment où elle décrocha. Après avoir calculé son temps de parcours et en avoir informé son interlocuteur, la jeune femme raccrocha et jeta l’appareil sur le canapé. Elle s’engagea alors dans les escaliers à une vitesse plus grande qu’à la descente. Dans sa chambre, elle s’habilla d’un jean et d’un top sobre vert pétrole par-dessus lequel elle poserait une veste en cuir. Elle chaussa rapidement une paire d’escarpins noirs et attrapa sur une des étagères qui composaient la bibliothèque qui servait de tête de lit son arme qu’elle fixa sur le côté gauche de sa taille, ainsi que son badge et son insigne qu’elle glissa dans la poche de sa veste. Rapidement, elle se dirigea vers la salle de bain où elle attrapa un élastique afin d’attacher ses cheveux encore humides, puis elle quitta la maison après avoir récupéré son téléphone et les clefs de sa voiture. Un SUV noir. Typiquement le style « FBI », mais au moins elle était fourni par le gouvernement, et payée par le gouvernement. Elle avait bien entendu son propre véhicule – une yamaha R1 noir et or. En attendant, pour se rendre sur une scène de crime et disposer de son équipement, le SUV était bien plus idéal.

Il ne lui fallut qu’un quart d’heure pour se rendre sur le lieu du crime. Une maison des plus banales dans une banlieue résidentielle. Le tueur menait les agents du bout du nez. Une situation autant frustrante qu’alarmante. Et cela se ressentait sur les membres de son équipe qui s’affairait sur les lieux. Rapidement, l’homme qui l’avait contacté plus tôt l’accueilli à sa voiture dès son arrivée et lui expliqua la situation. Une femme, mère de deux enfants et son mari tué quelques années plus tôt au combat. Un membre de l’US Air Force. Une femme, noyée dans sa propre piscine, des poids aux chevilles. Etait-elle partie sous les yeux de ses enfants ? « Ils ont passé la soirées chez leurs grands-parents. C’est en rentrant qu’ils ont découverts le corps ». Ils ?! Les enfants ? Non. Les grands parents. Fort heureusement. Voir un de ses parents morts était une image difficile à oublier. Que l’on ait 10 ou 25 ans. Wilhemina, elle, avait vu ses deux parents morts. Enfin… Techniquement elle n’avait vu que le cercueil de son père. Mais il lui était difficile d’oublier les mois suivants ces deux pertes. Les « je suis rentrée ! » lancés innocemment alors qu’on s’adresse à une maison vide. Se demander s’il faut supplier la permission à son père pour sortir au cinéma en soirée. Et surtout, les autres. Dans son collège, on l’avait purement et simplement mise à l’écart puisqu’elle refusait la pitié des autres. Il y a deux ans, elle avait simplement appelé un des membres de son équipe pour le prévenir qu’elle ne viendrait pas travailler le lendemain pour « régler les problèmes administratifs et techniques du suicide de ma mère », selon ses mots exacts. Lorsqu’elle s’était rendue au travail le surlendemain, elle avait ordonné que ce sujet ne fasse pas partie des priorités du jour, et qu’en discuter était alors totalement inutile. Mais bien entendu, il lui arrivait de craquer. Parce qu’elle avait beau ne jamais s’être entendue avec cette femme, elle restait tout de même sa propre mère.

Alors non, l’histoire de Wilhemina n’est pas très gaie. Encore maintenant, ses journées de travail pourraient avoir un sujet plus vivant. Et pourtant, cette vie lui plaisait. Elle aimait ce qu’elle était devenue. Elle aimait travailler avec ses collègues. Ecouter les pitreries de l’un. Râler après le nouveau venu plus empoté que jamais. Se dire que oui, elle avait sut se construire une seconde famille auprès de ses collègues. Alors lorsque vous la croiserez, demandez-vous ce que cache son sourire si enjoué. Son rire délicat. Sa voix douce et mélodique. Cet accent qui laisse transparaitre des origines écossaises et s’interroger sur son passé. Comment est-elle arrivée ici ? Qui est sa famille ? Est-il agréable de la connaitre en dehors du travail ?

Voilà, ça c’est Wilhemina Chambers. « Billie » pour tout le monde. Non pas qu’elle n’aime pas son prénom, mais en l’honneur – une nouvelle fois – de son père surnommé « Bill » ou « Billy ». Et tout simplement parce que Billie, c’est plus rapide, plus facile à se rappeler. Donc quand elle se présentera, vous ne connaitrez probablement pas son véritable prénom, à moins de lire son badge. Si vous la rencontrez pour la première fois, elle espérera que son esprit et ses avis sauront vous captiver tout autant que ses yeux aux couleurs indéfinissables. Tout simplement, elle espérera que malgré la barrière qu’elle peut imposer avec n’importe qui, vous décidiez de prendre un marteau et un burin pour tenter de découvrir qui elle est réellement.

Behind the screen
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    • NOM - PSEUDO : Billie
    • AGE : 21 ans
    • FREQUENCE DE CONNEXION /7 : 7/7
    • AVEZ-VOUS LU LE REGLEMENT ? : Nope !
    • UN AVIS SUR LE FORUM ? : Nope !
    • CRÉDIT AVATAR & ICON : Wilhemina




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